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Scanner

Je vais passer un scanner

Simple et précis, le scanner associe rayons X et systèmes informatiques performants pour l’obtention d’images en trois dimensions de nombreux organes du corps humain.

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Qu’est-ce qu’un scanner ?

Le scanner (également appelé tomodensitométrie) est un examen qui explore la plupart des organes (cerveau, cœur, poumon, artères, foie, vésicule biliaire...) de façon précise, même au travers des os. En combinant des rayons X (comme la radiographie) à des supports informatiques puissants, il permet de réaliser des images du corps en coupes (ou « en tranches ») très fines. Une fois reconstruites par le biais d’un ordinateur, ces images permettent de visualiser les différents organes en trois dimensions.

 

Que trouve-t-on dans la salle d’examen ?

Le scanner se présente comme un anneau (environ 2 m de diamètre) sous lequel coulisse une table d’examen où le patient est allongé. À l’intérieur de cet anneau se trouve un tube à rayons X qui tourne autour du patient pendant toute la durée de l’examen. 
Quant au radiologue – ou au manipulateur en radiologie –, il est séparé de la pièce principale (où se trouvent l’anneau et la table d’examen) par une vitre plombée. Il regarde dans la pièce par une fenêtre et peut entrer en contact avec le patient grâce à des haut-parleurs. Il suit l’examen sur des écrans d’ordinateur qui traitent les données et permettent de visualiser les images. Pour certains examens (biopsie ou ponction guidée par scanner), le radiologue (ou le chirurgien) est présent dans la salle auprès du patient. Il réalise le geste en cours d’examen.

 

Pourquoi m’a-t-on prescrit un scanner ?

Le scanner permet d’étudier les anomalies des organes qui ne sont pas visibles sur des radiographies classiques ou à l’échographie. Il sert à :
– mettre en évidence des signes de maladie (infections, hémorragies, tumeurs, kystes, fractures...) ; 
– étudier l’anatomie du patient (par exemple, le trajet des vaisseaux) ;
– guider des biopsies (prélèvements d’une très petite partie d’un organe) et des prélèvements de liquide (potentiellement infecté) dans les organes. 
Avant une opération, le chirurgien peut également prescrire un scanner pour l’aider à guider son geste opératoire de façon précise. 
Le scanner est, en outre, l’examen de référence chez les personnes qui souffrent de traumatisme crânien ou chez les personnes victimes d’un accident avec plusieurs lésions vitales (polytraumatisés). 
C’est aussi l’examen habituel pour le bilan et le suivi des traitements de nombreux cancers. 
Les progrès techniques constants permettent de nouvelles utilisations du scanner : examen du côlon en trois dimensions (appelé « coloscopie virtuelle »), scanner des artères du cœur, aide au drainage d’abcès…

 

Comment se préparer à un scanner ?

Le plus souvent, le scanner ne nécessite pas de préparation spécifique. Le médecin prescrit parfois un produit de contraste à base d’iode qui doit être injecté dans une veine du bras pour mieux visualiser certaines structures anatomiques ou lésions. Dans ce cas, il est indispensable d’informer le médecin d’éventuelles réactions allergiques lors de précédents examens avec injection de produits de contraste iodés.
Après l’examen, il faut boire raisonnablement pour éliminer totalement le produit de contraste. 
Dans certains cas (diabète, âge…), il pourra également vous être demandé de faire un examen sanguin avant l’injection pour vérifier le bon fonctionnement des reins.

 

Comment le scanner se déroule-t-il ?

Vous êtes allongé sur une table d’examen qui se déplace lentement à l’intérieur d’un anneau ressemblant à un petit tunnel de quelques dizaines de centimètres de long. Vous passez, ensuite, plusieurs fois dans ce « tunnel » pendant la durée du scanner (chaque passage dure quelques secondes, pour une durée totale de l’examen de quelques minutes).
Lorsqu’un produit de contraste à base d’iode doit être injecté, une infirmière pose une perfusion (avant l’examen) dans une veine du bras : le produit est injecté rapidement au cours de l’examen. Le fait de ressentir une chaleur au moment de l’injection est tout à fait normal.
Pendant le scanner, il ne faut pas bouger. Il faut également bloquer la respiration lorsque cela vous est demandé.

 

Des complications sont-elles possible ?

En dehors des allergies au produit de contraste iodé (le plus souvent sans gravité), il n’existe pas de complications. Les problèmes liés à l’irradiation (rayons X) sont toujours pris en compte par le radiologue de façon à minimiser tout risque.

 

* Nombre indicatif de naissances dans les 23 maternités du Groupe Ramsay Générale de Santé depuis le 01/01/17.