Le groupe Ramsay Générale de santé

Rechercher Mon espace personnel Ramsay Services

Prothèse d’épaule

Je vais avoir une prothèse d’épaule


Usure, déformation ou suites de blessure : la solution, après que tous les traitements médicaux ont été essayés, peut être la prothèse d’épaule.

Prothèse d’épaule

Pourquoi poser une prothèse d’épaule ?

Avec la prothèse, il s’agit de remplacer les articulations usées (le plus souvent) ou les « pièces » cassées, la tête de l’humérus (l’extrémité supérieure de l’os du bras) et/ou la partie creuse de l’omoplate qui s’articule avec cette tête en regard (appelée « cavité glénoïde »). Et ce, pour que l’articulation soit à nouveau mobilisable, sans douleur.

Comment est faite une prothèse d’épaule?

La prothèse de la tête humérale se présente sous la forme d’une sphère métallique montée sur une tige ; celle de la cavité glénoïde est une structure en forme de cupule, en polyéthylène (un plastique à toute épreuve).

Ce sont ces deux parties de l’articulation qui sont remplacées, par une prothèse dite totale, en cas d’arthrose (70 % des cas).

En cas de fracture, l’intervention est associée à une fixation des parties de l’os (les tubérosités), sur lesquelles s’attachent les tendons et les muscles.

À noter qu’une variante de cette prothèse totale est utilisée depuis une quinzaine d’années : il s’agit d’une prothèse dite inversée installant la partie creuse sur l’humérus et la partie sphérique sur l’omoplate. Une configuration plus appropriée pour certaines situations (de destruction des tendons associée à celle de l’articulation).

L’intervention pour une prothèse d’épaule

Selon l’état des lieux – arthrose, fracture ou rupture massive de la « coiffe des rotateurs » (cinq muscles et leurs tendons qui « coiffent » la tête de l’humérus) –, le mode opératoire et les pièces prothétiques diffèrent, ainsi que, naturellement, la durée de l’intervention (de 1 à 2 heures en fonction de sa complexité).

Les suites de l’intervention

La rééducation débute dès le 2e jour postopératoire, pour retrouver la mobilité, en centre spécialisé ou au cabinet du kinésithérapeute ; cette première phase, « intensive », est assortie de séances d’auto rééducation, à la maison.

Puis, dans un second temps, après trois semaines au moins, place au travail de renforcement des muscles, avant la reprise d’une activité normale.

À trois mois, des activités telles que la nage et la conduite notamment (où l’on est obligé de lever le bras et de le tourner) redeviennent envisageables, accompagnées de séances de rééducation à un rythme moins soutenu (deux fois par semaine).

* Nombre indicatif de naissances dans les 23 maternités du Groupe Ramsay Générale de Santé depuis le 01/01/17.