L’activité physique adaptée : une démarche essentielle dans la prise en charge de l’obésité

Article Par Ramsay Santé, le

À l’occasion de la Journée mondiale de l’obésité, focus sur l’activité physique adaptée.

L’activité physique adaptée : une démarche essentielle dans la prise en charge de l’obésité

Focus sur l’activité physique adaptée (APA)

À l’occasion de la Journée mondiale de l’obésité, focus sur l’activité physique adaptée (APA). L’APA s’adresse aux patients atteints d’obésité et de maladies chroniques. Considérée comme une « thérapie non médicamenteuse », elle regroupe un ensemble d’activités physiques et sportives ayant pour objectif de prévenir l’apparition ou l’aggravation de maladies tout en augmentant l’autonomie des patients.

Stéphanie Hariate est éducatrice sportive à la Clinique Geoffroy Saint-Hilaire, établissement Ramsay Santé situé à Paris (Île-de-France), spécialisée dans l’accompagnement des patients lors de leurs activités physiques adaptées. À chaque rencontre, le même défi : celui de s’adapter au patient et de l’encourager à bouger.

APA : le sport pour tous 

Intégrer l’activité physique adaptée au parcours de prise en charge d’un patient atteint d’obésité débute toujours de la même manière : son envie d’abord, une recommandation d’un médecin généraliste, spécialiste ou encore du chirurgien suivant le patient ensuite. « Pour épauler les personnes atteintes d’obésité mais aussi d’affections de longue durée (ALD) comme le diabète, les problèmes pulmonaires ou un cancer, j’ai suivi une formation bien spécifique, introduit Stéphanie Hariate. L’APA est adaptée à chaque profil et s’adresse à tous. Elle est notamment très bénéfique en post chirurgie bariatrique »

Depuis 2017, les personnes en situation d’obésité ou d’Affection de longue durée (ALD) peuvent bénéficier d’une prescription d’APA pouvant être prise en charge. En effet, certaines villes, départements ou régions proposent des solutions pour assurer une partie ou la totalité du financement. Il en va de même pour certaines mutuelles, à hauteur d’une somme annuelle. Pour cela, la prescription d’APA doit préciser les objectifs thérapeutiques visés, les contre-indications liées à l’état du patient, ainsi que la fréquence et l’intensité des séances.

Des exercices sécuritaires, une progression individuelle

Après un premier contact et un questionnaire qui permet à Stéphanie de mieux connaitre le patient, la coach propose des séances selon les capacités et l’état physique général de celui-ci. « Dans le cas d’un surpoids sévère par exemple, nous évitons les exercices qui sollicitent les articulations et allons augmenter très progressivement l’intensité ». Après un échauffement et des exercices permettant de jauger la résistance et le rythme cardiaque du patient, la séance peut commencer. 

Les mouvements fonctionnels constituent les bases des exercices proposés. « Ce sont des gestes du quotidien que nous allons rendre un peu plus difficiles au gré des séances. Nous y associons également des postures de Pilates, bénéfiques pour la sangle abdominale et les muscles du dos ». Côté patientèle, Stéphanie constate qu’il n’y a pas de classe d’âge particulièrement visée. « Le public présent est très varié, mais tous partagent un point : la motivation ! »

 

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