Portrait d’Anne Roy, infirmière au bloc opératoire

Article Par Ramsay Santé, le

Rencontre avec Anne, infirmière passionnée, à l'Hôpital privé Dijon Bourgogne.

Portrait d’Anne Roy, infirmière au bloc opératoire

Anne Roy, infirmière au bloc opératoire à l'Hôpital privé Dijon Bourgogne

L’Organisation mondiale de la santé a désigné 2020 comme l’année internationale des infirmièr(es) et des sages-femmes (H/F), à l’occasion du 200ème anniversaire de la naissance de Florence Nightingale*. Dans cet élan, le groupe Ramsay Santé met à l'honneur ses collaborateurs et salue ainsi leur rôle essentiel auprès des patients.

Anne Roy est infirmière au bloc opératoire. Elle travaille à l’Hôpital privé Dijon Bourgogne depuis la réunification des différents établissements Ramsay Santé de la région. Bien loin d’un quotidien routinier, Anne se plaît aussi bien entre les murs du bloc que dans les grands espaces qu’elle parcourt lors de missions humanitaires. Rencontre avec une passionnée.

Quelle est votre fonction ?

Anne Roy : Je suis infirmière au bloc opératoire. Je travaille dans les salles de cardiologie interventionnelle où nous réalisons par exemple des coronarographies, des angioplasties…

Mon premier poste était en cardio-médecine et soins intensifs. Un jour s’est présentée à moi l’opportunité de participer à l’ouverture de la première salle de coronarographie au sein d’un établissement privé (à la clinique Fontaine) et cela m’a beaucoup intéressée. La coronarographie est un domaine qui bouge beaucoup. Aussi, j’ai toujours eu la chance de travailler avec des médecins qui m’impliquaient beaucoup et m’ont permis de rester à la page des nouvelles pratiques.

Depuis combien de temps travaillez-vous chez Ramsay Santé ?

Anne Roy : J’ai débuté à la clinique Fontaine en 2001. Lors de la réunification des cliniques Sainte-Marthe, Chenôve et Fontaine, les anciennes cliniques de l'agglomération dijonnaise, afin de former l’Hôpital privé Dijon Bourgogne, cela a été un vrai challenge. Nous avons dû déplacer tout le matériel et fusionner les équipes. Cette poursuite de l’aventure, sorte de continuité de l’histoire de la clinique, s’est très bien concrétisée. 

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

Anne Roy : Au départ, je voulais être infirmière puéricultrice. J’ai toujours aimé pouvoir m’occuper d’enfants. Mais, plus les études avançaient et plus je me disais que choisir le métier d’infirmière au bloc me permettrait de m’occuper de patients de tous âges et… chaque âge possède ses richesses en termes d’échanges, de rencontres. Chaque personne est différente et nous apporte quelque chose. C’est un partage dont je ne me lasse pas !

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre quotidien ?

Anne Roy : On pourrait penser que pratiquer une seule spécialité peut être routinier. Et bien pas du tout ! Chaque patient arrive avec son histoire et sa pathologie singulière. C’est cela qui rend le quotidien riche et varié. La médecine qui évolue vite permet aussi d’apprendre de nouvelles méthodes et pratiques au quotidien. Je continue à me former tout en partageant des expériences. C’est très enrichissant et important selon moi ! 

Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Anne Roy en mission humanitaireAnne Roy : Je suis actuellement en train de terminer une formation en rythmologie qui va me permettre d’acquérir de nouvelles compétences et de participer à des interventions complexes. Pour le reste, je considère que tant que je continue à apprendre des choses dans mon travail, tout cela sans l’ombre d’une routine, alors je n’ai pas vraiment d’intérêt à changer mon quotidien. D’un point de vue relationnel avec l’équipe, je suis également très contente de ma situation. 

En revanche, parallèlement à mes fonctions à l’hôpital, je suis très engagée dans l’humanitaire avec Secouristes sans frontières, une association qui vient en aide aux populations victimes de catastrophes naturelles. Grâce à mes collègues qui se sont organisés au sein du service, j’ai pu réaliser quelques missions aux Philippines, au Népal et à Saint-Martin. J’espère pouvoir en réaliser d’autres… 

Avez-vous un surnom à l’hôpital ?

Anne Roy : Mes collègues m’appellent "Tatane" ! Ce petit surnom vient de mes nièces qui m’appellent ainsi car je suis "Tata Anne". Une contraction plus facile à prononcer !

* : Infirmière britannique à l’origine des premiers soins infirmiers modernes (1820–1910).

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