Une filière Nutrition Obésité, pour une prise en charge globale et personnalisée

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À l’Hôpital privé Claude Galien, une équipe pluridisciplinaire accompagne les patients efficacement dans leur combat contre l’obésité.

Une filière Nutrition Obésité, pour une prise en charge globale et personnalisée

Une filière nutrition-obésité assurant une prise en charge des patients sur un parcours global.

À l’Hôpital privé Claude Galien, une équipe pluridisciplinaire accompagne les patients efficacement dans leur combat contre l’obésité. De la psychologie à la mise en place d’un suivi médical, chaque étape de la filière permet d’appréhender chaque patient de manière adaptée, jusqu’à l’intervention chirurgicale, ou pas.

Selon le Ministère des Solidarités et de la Santé, l’épidémie d’obésité est un fléau de santé publique qui ne cesse de s’amplifier et qui touche inégalement les populations tant les déterminants sociaux, environnementaux, économiques ou génétiques sont importants. C’est une maladie de personnes vulnérables dans une société d’abondance.

Ainsi, afin d’agir activement et efficacement contre ce fléau, l’Hôpital privé Claude Galien a mis en place une filière nutrition-obésité assurant une prise en charge des patients sur un parcours global. Un parcours qui commence par une consultation avec un nutritionniste ou un chirurgien, qui décident de placer le patient dans un séjour médical… “C’est un séjour de 2 jours et demi à l’hôpital, au cours duquel le patient va subir des examens médicaux, cardiologiques, prises de sang et autres, ainsi que des modules d’aide physique", explique Romain Lacaux, Directeur de l’Hôpital privé Claude Galien. Un enseignant en activité physique adaptée (APA) est ainsi dédié à tout ça et fera travailler les patients, leur fera monter des étages, leur expliquera comment fonctionnent les hanches, les genoux etc. Un atelier danse (samba), conduit par un infirmier, réunit tous les patients également. “Cette initiative a 2 vocations : montrer qu’on est capable de bouger même si on en a perdu l’habitude, et permettre au patient d’aller de l’avant, de réapprendre à se montrer, à s’estimer. C’est un travail psychologique très important”, constate Romain Lacaux.

Une équipe pluridisciplinaire complète pour un diagnostic vraiment personnalisé

L’objectif premier de ces séjours consiste à faire prendre conscience au patient que la chirurgie n’est pas forcément nécessaire. Et c’est là la grande différence avec la plupart des centres. À l’Hôpital privé Claude Galien, le suivi dépasse le cadre des recommandations – six mois, une consultation avec un diététicien et un psychologue –  imposées par la Haute Autorité de Santé (HAS). “Notre équipe se réunit alors au cours d’une Réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP), et selon le profil du patient, va statuer sur les suites à donner. L’équipe est la plus complète possible, afin de délivrer les avis les plus éclairés possibles, de déterminer si le patient est apte ou pas à subir une intervention chirurgicale, que ce soit au niveau médical ou au niveau psychologique. Elle est constituée de 2 médecins nutritionnistes, 2 diététiciennes, 2 psychologues, 2 médecins diabétologues endocrinologues, en plus des chirurgiens digestifs et bariatriques, des cardiologues et des anesthésistes”, détaille le Directeur de l’Hôpital privé Claude Galien. Cette RCP est déterminante pour la suite du parcours du patient. “Par exemple, l’équipe médicale s’oppose souvent à la chirurgie des patients, car elle a décrété que le patient était bien dans sa tête, qu’il avait fait des efforts, et qu’il avait compris qu’il pouvait maigrir de lui-même. Il faut bien intégrer aussi qu’après avoir subi une intervention chirurgicale un patient aura besoin à vie de prendre des compléments alimentaires, et ainsi s’astreindre à une vraie discipline, une vraie rigueur, pas forcément évidente à tenir." 

D’ailleurs, il existe ce que l’on nomme les “Perdus de vue”, qui sont les patients qui ont subi une intervention chirurgicale, et qui au bout de la 1ère année – période appelée la Lune de Miel (leur corps va mieux, la libido revient, ils ont l’impression de vivre une nouvelle vie) – ont oublié l’aspect médical, ne sont pas retournés consulter leur nutritionniste. Le résultat est sans appel : au bout de deux ans, leur corps est dénutri. “Cette notion de Perdus de vue est très importante pour nous. Ainsi, nous avons mis en place des ateliers, un système de courriers qui rappellent les patients 6, 12, 18, 24 mois et jusqu’à 5 ans pour leur rappeler de venir nous voir, car même si tout va bien, le corps a besoin de certains apports. Avec la CPAM de l’Essonne (91), et la direction départementale de l’ARS du 91, nous sommes en train de mettre en place une expérimentation tripartite à l’hôpital, pour essayer de diminuer ce nombre de Perdus de vue.”

En conclusion, la qualité du suivi est la clé. À l’Hôpital privé Claude Galien, personne n’est livré à lui-même. “Nous voyons environ 600 patients par an, en séjour nutrition-obésité et on en opère un peu mois de la moitié, constate Romain Lacaux. On opère moins mais on opère mieux.”

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